50 ans de jumelage : collecte de documents

Pour la préparation du cinquantième anniversaire du jumelage, nous recherchons des photos, articles de presse ou tout autre document concernant les échanges du jumelage, en particulier des années 1967 à 2000.
Vous pouvez :
– les scanner et les adresser par mail à fouesnant-meerbusch@orange.fr 
– les déposer sur Dropbox
– les adresser par courrier à mon adresse pour que je puisse les scanner. Ils vous seront ensuite retournés par courrier.
Merci d’avance – Eric Ligen
archives-photosZur Vorbereitung des 50. Jubiläums der Partnerschaft suchen wir alte Bilder, Presseartikel oder sonstige Dokumentevon den früheren Austausche, insbesondere Jahre 1967-2000.
Sie können diese:
– scannen und per email schicken fouesnant-meerbusch@orange.fr 
– auf Dropbox laden
– mir per Post schicken damit ich sie scannen kann. Diese Dokumente werden dann per Post zurückgeschickt.
Vielen Dank im voraus – Eric Ligen

 

Quand les (co-)présidents se rencontrent à Fouesnant…

Avec Gabi Pricken d’un côté, Jean-Pierre Bazin et Eric Ligen de l’autre, le trio assure avec enthousiasme la pérennité du jumelage qui fêtera son cinquantenaire en 2017.
En vacances à Fouesnant, Gabi en profite pour rencontrer le comité et faire le point des échanges à venir.Telegramme-2016-08-05

Rolf Cornelissen, Fouesnantais de cœur

2012-Mag-FouesnantPour la première fois en 2012, à 85 ans, Rolf Cornelissen avait raconté sa jeunesse allemande et évoqué les années sombres d’un conflit qui a embrasé nos deux pays. Au cœur des épreuves vécues est enraciné son attachement indéfectible au jumelage Fouesnant-Meerbuch qu’il a lancé avec quelques personnes de bonne volonté en 1967. Voilà 45 ans déjà.
Texte : Jean-Yves Le Dréau pour Fouesnant Magazine (juillet 2012)

Rolf Cornelissen est né le 5 avril 1927 à Krefeld, en Rhénanie, sur la rive gauche du Rhin. Fils unique, il vit dans un quartier bourgeois. Son père, journaliste, deviendra député du parti catholique « Zentrum ». « Il avait été soldat durant la première guerre mondiale. Il me racontait les horreurs qu’il avait connues. Déjà, nous pensions que la France et l’Allemagne devaient désormais marcher main dans la main. En 1941, Goebbels a fait fermer le journal où il travaillait parce qu’il ne défendait pas les idées nazies ».
Rolf, lui, va au lycée mais est contraint de porter la croix gammée et de faire partie des Jeunesses Hitlérienne sous peine d’être chassé de l’établissement. « Tous nos professeurs étaient nazis. En février 1943, après Stalingrad, Hitler a décidé que les élèves devaient servir dans la défense antiaérienne. Je n’avais pas 15 ans. En septembre 1944, à 17 ans, je suis devenu soldat et je me suis retrouvé en Alsace dans les bunkers. Les Américains étaient déjà de l’autre côté de la frontière ». Le père de Rolf Cornelissen est à nouveau mobilisé. A 56 ans, il part pour la France dans un train de marchandises. Il sera fait prisonnier à Cherbourg.
Sous l’offensive américaine, les Allemands battent en retraite jusqu’aux Alpes. « Nous avons été arrêtés dans une ferme de Bavière, le 2 mai 1945. On nous a fait monter dans des camions. On nous a mis dans un champ entouré de barbelés où nous sommes restés sans manger durant une semaine. Nous dormions à même le sol. Heureusement un soldat a remarqué que je parlais anglais car j’avais appris la langue au lycée et on m’a pris comme interprète à Augsbourg ». Prétextant qu’il travaillait dans une ferme, Rolf finira par être libéré. S’en suivirent des semaines de marche, avec un camarade, dans une Rhénanie dévastée. « C’était terrible. Personne n’avait rien à manger. Nous sommes enfin
arrivés à Düsseldorf. Tout était en ruines. A Krefeld, j’ai retrouvé mon quartier. Ma maison
était encore debout. J’ai rencontré un ami et je lui ai demandé d’aller prévenir ma mère que j’étais revenu. Quand elle m’a vu, elle est restée un long moment sans pouvoir parler. C’était en septembre 1945. Mon père ne rentrera qu’en novembre, deux mois plus tard ».
Après la guerre, Rolf Cornelissen repassera un nouveau bac dans des conditions extrêmement précaires. Les professeurs nazis ayant été privés d’enseignement, des opportunités se présentent pour faire carrière dans les écoles. Rolf obtiendra son premier poste en 1950 et épousera Hildegard (décédée en 1998) l’année suivante. Ils auront quatre enfants : Jo, Claudia, Christoph et Andrea. Tous les 4 sont dans l’enseignement.

En 1956, le jeune professeur est nommé à l’école de Strümp, une des communes qui, plus tard, formeront la ville de Meerbusch. Rapidement nommé directeur (1957), il y restera jusqu’à sa retraite en 1989.
En 1962, le Général de Gaulle se rend en Allemagne pour retrouver Konrad Adenauer. Il prononce un grand discours à Düsseldorf. Rolf Cornelissen est dans la foule avec ses élèves. « Venez en France pour nous connaître » lance le Général. Il n’oubliera jamais l’invitation. Aussi, quand une demande d’échanges provenant d’une ville française paraît dans le journal local, il n’hésite pas. Bravant le scepticisme voire l’hostilité de certains de ses concitoyens, Rolf et quatre de ses amis montent dans un bus Volkswagen et quittent la Rhénanie pour la pointe de la Bretagne. Après deux jours d’un voyage éprouvant, ils arrivent sur la place de Fouesnant, le 9 mars 1967.
Le reste appartient à l’histoire d’un jumelage exemplaire à tous égards.

Zum ersten Mal, hatte Rolf Cornelissen in 2012 mit 85, seine deutsche Jugend und die grauen Jahren des Konflikts ziwschen Deutschland und Frankreich erzählt. Diese Jugendnarbe hat die Partnerschaft Fouesnant-Meerbusch inspiriert, die er 1967 mit einigen guten Willen schöpfte.

Rolf Cornelissen war am 5. April 1927 in Krefeld geboren, auf die linke Rheinseite. Als Einzelkind, lebt er in einem gutbürgerlichen Stadtteil. Sein Vater war Journalist und wurde Abgeornete der katholischen Partei « Zentrum ». « Er war Soldat im ersten Weltkrieg gewesen, und erzählte mir das Grauen, was er elebt hatte. Es wurde uns schon klar, dass Frankreich und Deutschland Hand in Hand lebten mussten. 1941 wird die Zeitung wo mein Vater tätig war, nach Goebbels-Befehl geschlossen, weil sie die Nazis-Ideen nicht vertritt ».
Rolf geht ins Gymnasium, muss aber das Hakenkreuz tragen und in Hilterjugend eintreten, damit er überhaupt weiter im Gymnasium bleiben kann. « Alle unsere Lehrer waren Nazis. Im Februar 1943, beschloss Hilter, dass die Schüler für die Luftverteidigung dienen mussten. Ich war kaum noch 15. Im September 1944, mit 17, bin ich Soldat geworden, ich war dann in Bunkers in Elsaß. Die Amerikaner waren schon auf der anderen Grenzenseite ». Der Vater von Rolf Cornelissen ist wieder eingesetzt. Mit 56, fährt er in einem Güterzug nach Frankreich. Er wird in Cherbourg gefangen.
Vor den Amerikanern, wiechen die Deutschen bis in die Alpen zurück. « Wir wurden auf einen Bauernhof in Bayern am 2. Mai 1945 gefangen. Wir mussten in LKWs einsteigen. Dann blieben wir eine Woche lang in einem Feld mit Stacheldrahtzaun, ohne was zu essen. Wir schliefen auf dem Boden. Zum Glück hattte ein Soldat bemerkt, dass ich Englisch konnte – ich hatte ja Englisch zur Schule gelernt –  und ich wurde dann Dollmetscher in Augsburg ». Rolf nimmt dann zum Vorwand, dass er auf den Bauernhof arbeitete, und wird schließlich befreit. Es folgen langen Wochen Marsch mit einem Kameraden bis ins zerstörten Nordrhein-Westfalen. « Es war furchtbar, Keiner hatte was zu essen. Wir kamen endlich in Düsseldorf an. Die ganze Stadt war nur noch Ruinen. In Krefeld, konnte ich meinen Stadtteil noch finden. Unser Haus stand noch. Ich traf dann einen Freund und bat ihn an, meine Mutter zu informieren, dass ich wieder da war. Als sie mich sah, blieb sie eine lange Zeit ohne etwas sagen zu können. Es war im September 1945. Mein Vater kam erst 2 Monate später, im November ».

Nach dem Krieg macht Rolf Cornelissen die neue Abitur in kaotischen Umständen. Da die Nazi-Lehrer nicht mehr unterrichten durften, gab es Gelegenheiten sich als Lehrer zu bewerben. 1950 bekommt Rolf seine erste Stelle, ebenso wie seine Frau Hildegard ( † 1998 ) im nächsten Jahr. Rolf und Hilde haben 4 Kinder: Jo, Claudia, Christoph  und Andrea. Alle 4 sind Lehrer oder Professor.
In 1956 bekommt der junge Lehrer Rolf Cornelissen eine Stelle in der Martinus-Schule in Strümp. Ein Jahr später, in 1957, ist er schon Direktor und bleibt an dieser Stelle bis 1989 wo er pensioniert wird.

1962 kommt De Gaulle nach Deutschland um Konrad Adenauer zu treffen. In Düsseldorf spricht De Gaulle. Rolf Cornelissen ist dabei mit seinen Schülern. « Komm nach Frankreich, um uns kennen zu lernen » sagt der General. Er wird die Einladung nie vergessen. Als eine Anzeige aus einem französischen Stadt in der Lokalpresse erscheint, reagiert er sofort. Trotz Skepsis und sogar Feindlichkeit von einigen Mitbürgern, steigen Rolf und 4 Freunde ins Bulli und verlassen Nordrhein-Westfalen Richtung Bretagne. Nach einer anstrengenden zweitägigen Reise, kommen sie auf Dorfplatz von Fouesnant am 9. März 1967 an.
Alles weitere gehört zur Geschichte dieser musterhaften Partnerschaft.

Text : Jean-Yves Le Dréau für Fouesnant Magazine (Juli 2012)

Merci Coco !

Le télégramme - 19 septembre 2015 - texte : Jean-Yves Le Dréau

Le télégramme – 19 septembre 2015 – texte : Jean-Yves Le Dréau

Der Vater der Partnerschaft ist in der Nacht von Mittwoch bis Donnerstag mit 88 Jahren gestorben. Er war noch bis im Frühjahr Präsident des Partnerschaftskomitees und hatte selber diese Partnerschaft gegründet, als er 1967 nach Fouesnant zum ersten Mal kam.
1927 in Krefeld (Nordrhein-Westfalen) geboren, musste er schon mit 17 im Krieg kämpfen. Dieses Trauma hatte ihn für sein ganzes Leben sehr geprägt und ihn überzeugt, dass Frankreich und Deutschland nun Hand in Hand zusammen leben sollten.
Nach dem Krieg wird er Lehrer und anschließend Direktor der Martinus-Schule in Strümp bis zum Ruhestand im Jahre 1989.
In 1962 kommt De Gaulle nach Düsseldorf und ruft : « Komm nach Frankreich um uns kennen zu lernen ». Rolf Cornelissen ist mit seinen Schülern dabei und wird die Einladung nicht vergessen. Mit 4 Freunden, steigt er am 9. März 1967 in seinen Bulli für eine lange Fahrt nach Fouesnant wo der damalige Bürgermeister – Louis Le Calvez – auf ihn wartet. Die Partnerschaftsverträge zwischen den beiden Städten werden ein Jahr später unterschrieben. Ab dann wird Rolf Cornelissen – von allen Coco genannt – mit der großen Hilfe von seiner Frau Hildegard, die deutsch-französische Austausche ständig entwickeln.
Mit seinem Freund und Partner Jean-Pierre Bazin (Präsident vom Partnerschaftskomitee in Fouesnant seit 1977) und Hélène Bazin, wird Coco zahlreiche Austausche 40 Jahre lang organisieren.
Freundschaften knüpfen sich zwischen Erwachsenen. Tausende Jugendlichen nehmen an Sport- und Kulturaustausch teil. Die Schüler treffen sich jedes Jahr in Fouesnant und dann in Meerbusch. Die ganze Bevölkerung macht mit: Bäcker, Bankangestellten, Bauer, Postbeamten, Polizei, Feuerwehr, Radfahrer, Jäger usw. Wie oft Rolf Cornelissen in Fouesnant gewesen ist, ist einfach unkalkulierbar. Und jedes Mal acht er darauf, dass alles perfekt läuft. In Meerbusch war die Tür für seine französischen Freunde immer offen. Er hat sein ganzes Leben der Partnerschaft gewidmet zu einem Musterbeispiel der deutsch-französischen Freundschaft.
Zum Trauerfeier und Begräbnis von Rolf Cornelissen am nächsten Dienstag kommt eine Delegation aus Fouesnant.

Angelika Mielke-Westerlage, maire de Meerbusch, en visite officielle à Fouesnant

La nouvelle Maire de Meerbusch a passé trois jours à Fouesnant, accompagnée d’une délégation d’adjoints et de la direction du comité de jumelage de Meerbusch.
Vous trouverez ci-dessous l’article édité sur le site de la Mairie de Meerbusch ainsi que les articles de presse.
Cette visite empreinte d’une grande convivialité a été l’occasion de renforcer les liens entre les deux maires et d’évoquer longuement l’avenir du jumelage et les possibilités de développement. L’ensemble du comité franco-allemand attache en effet une grande importance aux nouveaux projets et en particulier aux échanges de jeunes et scolaires qui sont l’essence même du jumelage et le maillon essentiel de son rayonnement.

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Du tourisme en passant par le cidre : un nouvel élan après cinq décennies de jumelage.
Angelika Mielke-Westerlage est revenue de Fouesnant avec de nouvelles idées pour un jumelage concret. Pour cette première visite en tant que maire, elle était accompagnée de ses deux adjoints Leo Jürgens et Jürgen Eimer ainsi que de Gabi Pricken et Dirk Männich du comité de jumelage. Renate et Jo Rosenbaum représentant le jumelage adulte étaient également du voyage. La délégation a été accueillie par le maire Roger Le Goff à la Mairie de Fouesnant.

Des échanges concrets en mairie
L’avenir du jumelage et son ouverture sur d’autres associations et activités a été largement évoqué lors d’une table ronde réunissant une trentaine de personnes de différents domaines de la vie publique fouesnantaise. « Notre jumelage existe depuis bientôt 50 ans, ce qui est une durée remarquable. Mais cela ne veut pas dire que ça fonctionne tout seul » précise Angelika Mielke-Westerlage.
Dans les deux villes, une table ronde réunira prochainement les directeurs/directrices des différents établissements scolaires afin de voir comment poursuivre les échanges de jeunes ; c’est en effet automatiquement par ce biais que se créent de nouvelles amitiés entre les familles.
Il est également prévu d’intensifier les contacts entre artistes et chorales. Le conservatoire de musique nouvellement créé à Fouesnant doit prochainement organiser des rencontres avec l’école de musique de Meerbusch.

Plus de touristes de Meerbusch à Fouesnant
La ville de Meerbusch va soutenir et promouvoir le tourisme vers le pays fouesnantais. Près de 40000 touristes passent en effet leurs vacances à Fouesnant sur les nombreuses plages et les quelque 250 km de sentiers côtiers de la commune.
Des affiches et du matériel publicitaire seront désormais mis à disposition des habitants de Meerbusch pour leur vanter les mérites de leur ville jumelle. Les responsables du marketing de la ville de Meerbusch planchent sur l’idée de proposer des spécialités fouesnantaises – cidre et biscuiterie par exemple – dans différents commerces de Meerbusch. Les deux villes étudient également la possibilité d’échanges d’apprentis dans le commerce local, par exemple dans les boulangeries.

Une politique européenne humaine
Des idées concrètes comme celles-ci sont tout à) fait du goût de Angelika Mielke-Westerlage : « ce qui est parfois compliqué sur la scène politique internationale fonctionne de façon très simple entre Fouesnant et Meerbusch. Malgré la barrière de la langue, les différences de mentalité et malgré le millier de kilomètre d’autoroute qui existent entre nous, ce sont les mêmes soucis quotidiens, les mêmes joies et émotions de la vie de tous les jours qui nous réunissent. ». Mme le Maire a été tout particulièrement touchée encore une fois par l’accueil chaleureux de nos amis bretons. « A Fouesnant, on se sent tout de suite comme à la maison ». Mme le Maire a offert à son collègue Roger Le Goff deux gravures de l’artiste Editha Hackspiel. Ces gravures représentent la place de parade devant la mairie de Büderich et le bac traversant le Rhin à Langst-Kierst.

Les deux villes jumelles ont d’ores et déjà donné rendez-vous en 2018 pour une grande fête à l’occasion des 50 ans du jumelage.
Source : mairie de Meerbusch

Ouest France 20 08 2015Bürgermeisterin vom Antrittsbesuch in Fouesnant zurück
Von Tourismus bis Cidre: Neue Impulse nach fast fünf Jahrzehnten Partnerschaft

Mit neuen Ideen und Anregungen für den praktischen Austausch ist Angelika Mielke-Westerlage von ihrem offiziellen Antrittsbesuch als Bürgermeisterin aus der Partnerstadt Fouesnant heimgekehrt. Mit ihr waren unter anderen die beiden stellvertretenden Bürgermeister Leo Jürgens und Jürgen Eimer sowie Gabriele Pricken und Dirk Männich vom Partnerschaftskomitee mit in die Bretagne gereist. Für den Erwachsenenaustausch waren Renate und Franz-Josef Rosenbaum mit von der Partie. Fouesnants Bürgermeister Le Goff begrüßte die Delegation im Rathaus.

Kreative Runde in der Mairie
In einer Gesprächsrunde mit rund 30 Teilnehmern aus verschiedenen Bereichen des öffentlichen Lebens in Fouesnant wurde diskutiert, wie die « Jumelage » weiterentwickelt und auf die Zukunft ausgerichtet werden könnte. « Unsere Partnerschaft besteht nun schon fast 50 Jahre – eine beeindruckend lange Zeit. Das allein macht den Austausch aber nicht zum Selbstläufer », so Mielke-Westerlage. Zunächst soll nun in einem runden Tisch mit den Schulen beider Städte beraten werden, wie die Begegnungen unter Kindern und Jugendlichen weiter angekurbelt werden können, denn diese führen automatisch dazu, dass Freundschaften zwischen Familien zustande kommen. Kontakte unter Künstlern und Chören aus Meerbusch und Fouesnant sollen intensiviert werden. Die gerade gegründete Musik- und Tanzschule in Fouesnant soll zeitnah Verbindung zur Städtischen Musikschule Meerbusch aufnehmen.

Mehr Urlauber aus Meerbusch nach Fouesnant
Unterstützung aus Meerbusch soll Fouesnant in Sachen Tourismuswerbung erhalten. Rund 40.000 Touristen verbringen jährlich ihren Urlaub im Ort, sonnen sich an den langen Sandstränden oder erholen sich auf rund 250 Kilometern markierten Wanderwegen an der Küste und im Inland. Mit Plakaten und Prospektmaterial sollen nun auch wieder mehr Meerbuscher in die Partnerstadt gelockt werden. Diskutiert wurde zudem die Idee, in den Bürgerbüros und Meerbuscher Geschäften erstmals Produkte aus Fouesnant, wie etwa Cidre oder Gebäck, anzubieten. Wie das funktionieren könnte, soll das Stadtmarketing prüfen. Möglich wäre nach Auffassung der Bretonen zudem der Austausch von Auszubildenden im Einzelhandel, zum Beispiel im Bäckereigewerbe.

Europa-Politik von Mensch zu Mensch
Praktische Ideen wie diese sind ganz nach dem Geschmack von Angelika Mielke-Westerlage: « Was auf der großen politischen Bühne bisweilen kompliziert ist, funktioniert zwischen Fouesnant und Meerbusch ganz einfach. Trotz sprachlicher Barrieren, trotz aller Mentalitätsunterschiede und trotz über tausend Kilometern Autobahn, die zwischen uns liegen, sind es die gleichen Alltagssorgen, -freuden und Emotionen, die die Menschen verbinden. » Besonders beeindruckt zeigte sie sich einmal mehr von der Herzlichkeit und Gastfreundschaft der bretonischen Freunde. « In Fouesnant fühlt man sich sofort zu Hause. » Ihrem Amtskollegen Roger Le Goff brachte die Bürgermeisterin zwei Radierungen der Meerbuscher Künstlerin Editha Hackspiel mit. Die Bilder zeigen die große Schützenparade vor dem Rathaus in Büderich und die Rheinfähre in Langst-Kierst.

Einen großen Festtermin haben die Partnerstädter auch schon anvisiert: Im Jahr 2018 besteht die Jumelage sage und schreibe 50 Jahre.

Collège Kervihan – Mataré Gymnasium : un échange fructueux

Pour la 17ème année consécutive, le collège de Kervihan recevait fin mai 35 jeunes allemands du Mataré-Gymnasium de Meerbusch.
Un programme dense a permis aux élèves d’améliorer leurs connaissances linguistiques et pour les allemands de découvrir la région.
Au programme: participation aux cours du collège, jeu de piste à Quimper, visite de Concarneau, excursion à la Pointe du raz avec visite de l’Aquarium d’Audierne, visite d’une ferme pédagogique.
Le séjour s’est achevé par une présentation de films réalisés par les élèves et de la traditionnelle soirée crêpes offerte par le comité de jumelage. Les élèves ont également été reçus en Mairie avant leur départ.
À l’approche du cinquantième anniversaire du jumelage, l’amitié qui lie les deux villes paraît toujours aussi forte et la relève semble assurée.img 346

Retrouvez les photos de cet échange sur le site Internet du collège

 

De nouveaux projets pour le jumelage / Neue Perspektiven für die Partnerschaft

Ouest France - 3 février 2015

Ouest France – 3 février 2015

La salle du Conseil Municipal de la mairie de Fouesnant-Les Glénan était comble pour cette réunion annuelle. Une réunion empreinte d’émotion après le récent décès de Hélène Bazin. Une minute de silence a été observée à sa mémoire, en y associant François Le Faou, ancien vice-président, également décédé en novembre.

Eric Ligen et les différents responsables des échanges ont fait le bilan des échanges de 2014 et présenté le programme et projets 2015.

Echanges scolaires :
Le collège de Kervihan poursuit depuis 16 ans ses échanges avec le Mataré-Gymnasium, grâce notamment à Michel Pelliet. Prochains échanges : les fouesnantais  au seront à Meerbusch du 18 au 27 mars, les allemands viendront à leur tour à Fouesnant du 27 mai au 3 juin.
Le collège Saint Joseph  à la Realschule de Osterath n’ont pour l’instant pas de nouvel échange programmé. Il y a une incertitude sur l’avenir de la Realschule dans le cadre d’une réforme de l’enseignement, et donc de l’échange avec le collège Saint Joseph. Nous allons reprendre contact avec le lycée de Strümp.
A noter : la fin de l’initiation à l’allemand en primaire fait peser des risques de baisse d’effectif en 6ème dans les deux collèges.
Le Lycée agricole de Bréhoulou et sa nouvelle proviseure, Marie-Pierre Gousset souhaite poursuivre les échanges avec la Gesamtschule de Büderich. Parallèlement, un projet d’échange d’agriculteurs pourrait se mettre en place au sein d’une démarche commune avec le lycée agricole et aquacole de Bréhoulou.

Echanges sportifs : Patrick Le Floch a pris les rênes du jumelage sportif qui est un des plus anciens échanges du jumelage. Les sportifs fouesnantais se rendront à Meerbusch la semaine de la Pentecôte.

Echanges de chorales : Les chorales l’Echo des Vagues et le Stephanus-Chor de Lank ont connu beaucoup de changements : nouveaux chefs de chœur – professionnels – et beaucoup de changements dans les effectifs. de ce fait, l’échange tel qu’il a été animé notamment par Mireille Huet et Lothar Grosspietsch (merci à eux !) pendant de nombreuses années ne pourra sans doute pas perdurer sous cette forme.

Echanges adultes (« Canal historique ») : L’échange « adulte » qui existe depuis 1976, s’est retrouvé pour un séjour à Hyères du 9 au 17 mai à Hyères. Ce voyage a réuni une quarantaine de français et allemands.Un nouveau voyage commun serait envisagé.

Anciens jeunes : Françoise Le Du a rappelé que les Anciens Jeunes se sont retrouvés il y a déjà dix ans, et ce à l’initiative de Hélène Bazin. Les Anciens Jeunes de Meerbusch viendront à Fouesnant au mois de mai, accompagnés de membres d’autres associations pour mettre en place de nouveaux échanges. Un déplacement à Meerbusch se ferait soit au marché de Noël, soit au Carnaval 2016.

Nouveaux projets :
Le jumelage souhaite mettre en place de nouveaux échanges. Plusieurs idées et projets ont été présentés, à découvrir ici.

Autres rendez-vous de l’année 2015 :
Le Troc et Puces du Jumelage aura lieu le dimanche 12 avril, halle des Sports de Bréhoulou. Les bulletins d’inscription pour les exposants sont disponibles ici.
Roger Le Goff a confirmé l’intérêt de la Communauté de Commune du pays Fouesnantais pour une nouvelle participation à la Fête Française de Düsseldorf du 10 au 12 juillet pour faire la promotion de la Riviera Bretonne (100.000 visiteurs en 2014).
La CCPF serait accompagnée comme l’an passé du bagad Bro Foën et de danseurs des cercles celtiques du Pays Fouesnantais.
Le Moules Frites de l’été aura lieu le vendredi 7 août aux jardins de la cale à Beg Meil.

Elections du comité :
Bienvenue à Christine Ditière, Andrée Primatesta et René Vardon qui intègrent le Conseil d’Administration.

L’assemblée générale a été suivie de l’élection du bureau, d’un pot de l’amitié et d’un cassoulet très apprécié.

Adhésion au comité de jumelage :
Pour soutenir le jumelage, vous pouvez adhérer à l’association. L’adhésion est de 10 € / an par famille. (Merci d’adresser votre règlement au Comité de Jumelage – 44 rue Armor – 29170 Fouesnant en précisant vos nom, adresse, téléphone et adresse mail).

Le Télégramme - 3 février 2015

Le Télégramme – 3 février 2015

A vos agendas : assemblée générale du jumelage le 31 janvier 2015

carte de membreComme tous les ans à cette époque, nous vous convions à participer à l’assemblée générale du Comité de Jumelage le samedi 31 janvier à 18 h -Salle du conseil municipal à la Mairie de Fouesnant.
Nous ferons le bilan de l’année passée et des différents échanges et vous présenterons les projets pour 2015.
Le pot de l’amitié sera servi au restaurant scolaire à l’issue de la réunion.
Tous les membres du comité, les participants – actuels et passés – aux différents échanges, et ceux qui souhaitent s’investir dans le jumelage ou créer de nouveaux échanges sont les bienvenus.
Renseignements 02 98 54 67 41

Voyage des Anciens du jumelage dans le Var

Les Anciens du jumelage se retrouvent traditionnellement tous les deux ans pour un voyage commun en France ou en Allemagne. Après la Forêt Noire, c’est cette année les Français qui organisaient ce séjour dans le Var, destination Hyères-les-Palmiers. Merci à Guillaume pour ce carnet de voyage, et à Régine et Mireille pour les photos : Dès le premier soir, on retrouve une partie des Allemands à Lyon, à 18 heures. Les autres viendront par Nice. Soirée festive et joyeux départ le samedi pour «le pays où fleurit l’oranger». L’hôtel «Plein Sud» est situé face à la méditerranée et nous y passerons une semaine, alternant excursions, promenades et farniente. Dès le premier jour, par exemple, découverte des environs, le port, le marché provençal de Hyères et pour ceux qui le veulent, repos à l’hôtel sur la terrasse ensoleillée ou dans les transats de la plage. Fête brésilienne en ville, où défilent de belles filles à moitié nues (NDLR : incorrigibles les Anciens !), un régal pour amateurs de photos affriolantes. Au cours de la semaine nous ferons la visite – et parfois la découverte – de la corniche des Maures, St Tropez, Port Grimaud et sa marina, et du merveilleux village du vieux Grimaud. Les pique-niques rassemblent les groupes dans la nature. Chacun son sac. Par la suite, nous ne visiterons ni le Mont Faron à Toulon, ni la Route des Crêtes au-dessus de Cassis car le mistral souffle trop fort à son habitude. Mais qu’à cela ne tienne! Ce sera la presqu’île de Giens – pas mal! – et les joyeuses conversations aux terrasses des cafés. De même la visite des calanques est annulée, mais nous faisons quand même un petit tour en bateau du port et de ses installations du chantier naval, où des yachts de luxe sont construits. A l’énoncé de leur prix, chacun s’exclame et y va de son commentaire. Heureusement nous retrouverons bientôt un temps plus calme et il y aura un pique-nique sur la plage du Mugel, mais aussi un excellent repas dans un restaurant sympathique de Hyères, après avoir flâné dans les vieux et pittoresques quartiers de la ville médiévale. Chacun cherchant son cadeau idéal dans les boutiques de la rue Massillon. Il y aura aussi la découverte de Sanary, éblouissant vieux port aux bateaux colorés (les pointus), aux rues étroites et tortueuses où l’on se rencontre, Français et Allemands, comme par hasard, quelquefois à la recherche d’une boisson fraîche, car il fait très chaud. Enfin, le dernier jour, il y a pour tous le plaisir de l’embarquement pour l’île de Porquerolles et surtout la constatation que sa réputation est amplement justifiée. C’est un vrai paradis méditerranéen. Le groupe s’éparpille selon la capacité de chacun à marcher plus ou moins longtemps. Pique-nique sur les plages, mer d’huile, une eau d’une transparence inouïe. Des Palmiers et des pins gigantesques. Les Allemands sont enthousiastes et pensent que c’est le «top» du voyage. Les derniers bateaux nous ramènent à bon port mais nous aurions tous aimé rester plus longtemps encore sur l’île. Il faut hélas songer au départ. La soirée de l’amitié est une fois encore une réussite. Nous sommes tous heureux d’être ensemble et tristes de devoir nous quitter bientôt. Alors on chante, individuellement (si bien !) et en chœur. « Ce n’est qu’un au revoir, mes frères ‘ ». Notre sympathique et compétent chauffeur, Ignace, nous ramène le lendemain à Lyon où nous laissons une partie du groupe allemand – et nous repartons vers Fouesnant.

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Jede 2 Jahre organisieren die Senioren der Jumelage eine gemeinsame Reise. Nach dem Schwarzwald vor 2 Jahren, wurde dieses Mal von den Franzosen eine Reise in Hyères les Palmiers am Mittelmeer organisiert. Danke an Guillaume für dieses Reisebuch, und an Régine und Mireille für die Bilder : Am ersten Abend treffen wir einen Teil der Deutschen gruppe am Flughafen in Lyon. Die anderen landen in Nizza. Der erste Abend dieser Woche im „Lande wo der Orangenbaum blüht“ war sehr fröhlich. Wir wohnen im Hotel  „Plein Sud“ direkt am Mittelmeer, und werden von dort aus Exkursionen, Spaziergänge, und Farniente erleben. Am ersten Tag z.B., haben wir die Umgebung von Hyères besichtigt: Fischerhafen, Provenzale-Markt, oder einfach die Sonne auf der Terrasse des Hotels oder am Strand genossen. In der Stadt tanzten hübsche und halbnackte Mädchen bei einem brasilianischen Fest. Reiner Genuss und verführerische Bilder (Anm.d.Red: unsere Senioren sind ja unverbesserlich!). Im Laufe der Woche haben wir Saint-Tropez, Port Grimaud Marina, das alte Dorf von Grimaud besichtigt und die Steilküstenstraße der Maures entdeckt, und schöne Picknicks in der Natur erlebt. Wegen des Mistral-Windes konnten wir leider die Straße zum Faron Berg in Toulon sowie Bergkamm oberhalb von Cassis nicht fahren. Dazu aber die Halbinsel von Giens und ein schöne Zeit an Café-Terrassen. Der berühmte Felsbuchtausflug fällt ebenso aus und wir steigen also ins Boot ein und besichtigen der Jachthafen und die Schiffswerft wo die Jachten Preise von der Gruppe heftig kommentiert werden. Das Wetter verbessert sich aber bald und ein Picknick am Strand von Mugel wird organisiert. In Hyères sucht jeder ein kleines Geschenk im mittelalterlichen Stadtteil. Die Gruppe besichtigt auch unter der Hitze den wunderschönen alten Hafen von Sanary. Am  letzten Tag steigen wir ins Boot ein, in Richtung von der berühmten Insel Porquerolles. Dort erwartet uns ein Mittelmeer-Paradies: schöne Strände, klares Wasser, riesige Palmen und Pinien. Die Deutschen sind begeistert und dieser Ausflug wird als Höhepunkt der Woche bewertet. Beim Freundschaftsabend sind alle glücklich und feiern zusammen. Doch sind wir auch etwas traurig, dass wir uns bald voneinander verabschieden müssen. Am nächsten Tag hält unser netter Busfahrer Ignace in Lyon wo ein Teil der Deutschen Gruppe den Flug nach Düsseldorf nimmt, und fährt dann Richtung Fouesnant.  

Westdeutsche Zeitung berichtet über den Blog Fouesnant Meerbusch

Westdeutsche Zeitung 11. März 2010WZ berichtet über den Blog Fouesnant Meerbusch