Rolf Cornelissen, Fouesnantais de cœur

2012-Mag-FouesnantPour la première fois en 2012, à 85 ans, Rolf Cornelissen avait raconté sa jeunesse allemande et évoqué les années sombres d’un conflit qui a embrasé nos deux pays. Au cœur des épreuves vécues est enraciné son attachement indéfectible au jumelage Fouesnant-Meerbuch qu’il a lancé avec quelques personnes de bonne volonté en 1967. Voilà 45 ans déjà.
Texte : Jean-Yves Le Dréau pour Fouesnant Magazine (juillet 2012)

Rolf Cornelissen est né le 5 avril 1927 à Krefeld, en Rhénanie, sur la rive gauche du Rhin. Fils unique, il vit dans un quartier bourgeois. Son père, journaliste, deviendra député du parti catholique « Zentrum ». « Il avait été soldat durant la première guerre mondiale. Il me racontait les horreurs qu’il avait connues. Déjà, nous pensions que la France et l’Allemagne devaient désormais marcher main dans la main. En 1941, Goebbels a fait fermer le journal où il travaillait parce qu’il ne défendait pas les idées nazies ».
Rolf, lui, va au lycée mais est contraint de porter la croix gammée et de faire partie des Jeunesses Hitlérienne sous peine d’être chassé de l’établissement. « Tous nos professeurs étaient nazis. En février 1943, après Stalingrad, Hitler a décidé que les élèves devaient servir dans la défense antiaérienne. Je n’avais pas 15 ans. En septembre 1944, à 17 ans, je suis devenu soldat et je me suis retrouvé en Alsace dans les bunkers. Les Américains étaient déjà de l’autre côté de la frontière ». Le père de Rolf Cornelissen est à nouveau mobilisé. A 56 ans, il part pour la France dans un train de marchandises. Il sera fait prisonnier à Cherbourg.
Sous l’offensive américaine, les Allemands battent en retraite jusqu’aux Alpes. « Nous avons été arrêtés dans une ferme de Bavière, le 2 mai 1945. On nous a fait monter dans des camions. On nous a mis dans un champ entouré de barbelés où nous sommes restés sans manger durant une semaine. Nous dormions à même le sol. Heureusement un soldat a remarqué que je parlais anglais car j’avais appris la langue au lycée et on m’a pris comme interprète à Augsbourg ». Prétextant qu’il travaillait dans une ferme, Rolf finira par être libéré. S’en suivirent des semaines de marche, avec un camarade, dans une Rhénanie dévastée. « C’était terrible. Personne n’avait rien à manger. Nous sommes enfin
arrivés à Düsseldorf. Tout était en ruines. A Krefeld, j’ai retrouvé mon quartier. Ma maison
était encore debout. J’ai rencontré un ami et je lui ai demandé d’aller prévenir ma mère que j’étais revenu. Quand elle m’a vu, elle est restée un long moment sans pouvoir parler. C’était en septembre 1945. Mon père ne rentrera qu’en novembre, deux mois plus tard ».
Après la guerre, Rolf Cornelissen repassera un nouveau bac dans des conditions extrêmement précaires. Les professeurs nazis ayant été privés d’enseignement, des opportunités se présentent pour faire carrière dans les écoles. Rolf obtiendra son premier poste en 1950 et épousera Hildegard (décédée en 1998) l’année suivante. Ils auront quatre enfants : Jo, Claudia, Christoph et Andrea. Tous les 4 sont dans l’enseignement.

En 1956, le jeune professeur est nommé à l’école de Strümp, une des communes qui, plus tard, formeront la ville de Meerbusch. Rapidement nommé directeur (1957), il y restera jusqu’à sa retraite en 1989.
En 1962, le Général de Gaulle se rend en Allemagne pour retrouver Konrad Adenauer. Il prononce un grand discours à Düsseldorf. Rolf Cornelissen est dans la foule avec ses élèves. « Venez en France pour nous connaître » lance le Général. Il n’oubliera jamais l’invitation. Aussi, quand une demande d’échanges provenant d’une ville française paraît dans le journal local, il n’hésite pas. Bravant le scepticisme voire l’hostilité de certains de ses concitoyens, Rolf et quatre de ses amis montent dans un bus Volkswagen et quittent la Rhénanie pour la pointe de la Bretagne. Après deux jours d’un voyage éprouvant, ils arrivent sur la place de Fouesnant, le 9 mars 1967.
Le reste appartient à l’histoire d’un jumelage exemplaire à tous égards.

Zum ersten Mal, hatte Rolf Cornelissen in 2012 mit 85, seine deutsche Jugend und die grauen Jahren des Konflikts ziwschen Deutschland und Frankreich erzählt. Diese Jugendnarbe hat die Partnerschaft Fouesnant-Meerbusch inspiriert, die er 1967 mit einigen guten Willen schöpfte.

Rolf Cornelissen war am 5. April 1927 in Krefeld geboren, auf die linke Rheinseite. Als Einzelkind, lebt er in einem gutbürgerlichen Stadtteil. Sein Vater war Journalist und wurde Abgeornete der katholischen Partei « Zentrum ». « Er war Soldat im ersten Weltkrieg gewesen, und erzählte mir das Grauen, was er elebt hatte. Es wurde uns schon klar, dass Frankreich und Deutschland Hand in Hand lebten mussten. 1941 wird die Zeitung wo mein Vater tätig war, nach Goebbels-Befehl geschlossen, weil sie die Nazis-Ideen nicht vertritt ».
Rolf geht ins Gymnasium, muss aber das Hakenkreuz tragen und in Hilterjugend eintreten, damit er überhaupt weiter im Gymnasium bleiben kann. « Alle unsere Lehrer waren Nazis. Im Februar 1943, beschloss Hilter, dass die Schüler für die Luftverteidigung dienen mussten. Ich war kaum noch 15. Im September 1944, mit 17, bin ich Soldat geworden, ich war dann in Bunkers in Elsaß. Die Amerikaner waren schon auf der anderen Grenzenseite ». Der Vater von Rolf Cornelissen ist wieder eingesetzt. Mit 56, fährt er in einem Güterzug nach Frankreich. Er wird in Cherbourg gefangen.
Vor den Amerikanern, wiechen die Deutschen bis in die Alpen zurück. « Wir wurden auf einen Bauernhof in Bayern am 2. Mai 1945 gefangen. Wir mussten in LKWs einsteigen. Dann blieben wir eine Woche lang in einem Feld mit Stacheldrahtzaun, ohne was zu essen. Wir schliefen auf dem Boden. Zum Glück hattte ein Soldat bemerkt, dass ich Englisch konnte – ich hatte ja Englisch zur Schule gelernt –  und ich wurde dann Dollmetscher in Augsburg ». Rolf nimmt dann zum Vorwand, dass er auf den Bauernhof arbeitete, und wird schließlich befreit. Es folgen langen Wochen Marsch mit einem Kameraden bis ins zerstörten Nordrhein-Westfalen. « Es war furchtbar, Keiner hatte was zu essen. Wir kamen endlich in Düsseldorf an. Die ganze Stadt war nur noch Ruinen. In Krefeld, konnte ich meinen Stadtteil noch finden. Unser Haus stand noch. Ich traf dann einen Freund und bat ihn an, meine Mutter zu informieren, dass ich wieder da war. Als sie mich sah, blieb sie eine lange Zeit ohne etwas sagen zu können. Es war im September 1945. Mein Vater kam erst 2 Monate später, im November ».

Nach dem Krieg macht Rolf Cornelissen die neue Abitur in kaotischen Umständen. Da die Nazi-Lehrer nicht mehr unterrichten durften, gab es Gelegenheiten sich als Lehrer zu bewerben. 1950 bekommt Rolf seine erste Stelle, ebenso wie seine Frau Hildegard ( † 1998 ) im nächsten Jahr. Rolf und Hilde haben 4 Kinder: Jo, Claudia, Christoph  und Andrea. Alle 4 sind Lehrer oder Professor.
In 1956 bekommt der junge Lehrer Rolf Cornelissen eine Stelle in der Martinus-Schule in Strümp. Ein Jahr später, in 1957, ist er schon Direktor und bleibt an dieser Stelle bis 1989 wo er pensioniert wird.

1962 kommt De Gaulle nach Deutschland um Konrad Adenauer zu treffen. In Düsseldorf spricht De Gaulle. Rolf Cornelissen ist dabei mit seinen Schülern. « Komm nach Frankreich, um uns kennen zu lernen » sagt der General. Er wird die Einladung nie vergessen. Als eine Anzeige aus einem französischen Stadt in der Lokalpresse erscheint, reagiert er sofort. Trotz Skepsis und sogar Feindlichkeit von einigen Mitbürgern, steigen Rolf und 4 Freunde ins Bulli und verlassen Nordrhein-Westfalen Richtung Bretagne. Nach einer anstrengenden zweitägigen Reise, kommen sie auf Dorfplatz von Fouesnant am 9. März 1967 an.
Alles weitere gehört zur Geschichte dieser musterhaften Partnerschaft.

Text : Jean-Yves Le Dréau für Fouesnant Magazine (Juli 2012)

Au revoir Monsieur Coco, une cérémonie à son image

Une délégation d’une dizaine de personnes a pu faire le déplacement aux obsèques de Rolf Cornelissen, autour de Jean-Pierre Bazin, Président du comité de jumelage, et de Roger Le Goff, maire de Fouesnant.
Malgré toute notre tristesse, ce fut une cérémonie à son image, avec des mots très personnels du père Schagen, voisin de Coco pendant douze ans. Grâce à ses paroles, nous avons trouvé lors de la cérémonie religieuse le Coco que nous aimons. Il nous a même amené à sourire, ce qui n’est pas si courant quand on perd un ami. De très nombreuses personnes se sont ensuite retrouvées à la chapelle du cimetière de Meerbusch autour du cercueil de Rolf Cornelissen pour un dernier adieu et des prises de paroles très émouvantes des maires de Meerbusch et de Fouesnant (voir ci-dessous).

Sur la tombe de Coco, de nombreuses couronnes témoignaient de l’attachement à sa personne et à son engagement permanent pour le jumelage et la jeunesse. Après la cérémonie, ses enfants ont invité tout le monde à partager un café au Strümper Hof rendant aussi ainsi hommage à leur père qui aimait tant inviter tout le monde de façon spontanée !

C’est ainsi une grande page du jumelage qui se referme sur un homme d’exception et de talent. Je connaissais Coco depuis bientôt 42 ans ; comme beaucoup d’entre nous, j’ai eu le sentiment très douloureux d’une perte de tout un pan de vie, mais aussi une paix intérieure d’avoir eu la chance de le connaître et de faire partie de cette grande aventure du jumelage pour lequel il a tant donné.

Adieux de la ville de Fouesnant à Rolf Cornelissen

Grab-von-Rolf-CornelissenEine Delegation von 10 Personen aus Fouesnant sind mit dem Präsident von Partnerschaftskomitee Jean-Pierre Bazin und Bürgermeister von Fouesnant zum Begräbnis von Rolf Cornelissen nach Meerbusch gekommen.
Trozt unserer großen Trauer, war die Trauerfeier so wie sich Coco das gewünscht hätte, dies besonders Dank Pfarrer Schagen, der 12 Jahre lang Cocos-Nachbar war. Mit sehr herzvollen Wörtern hat er uns sogar zum Lächeln gebracht, was bei Trauen von einem großen Freund nicht sehr häufig vorkommt.
In der Friedhofskapelle waren viele gekommen, um Coco einen letzten Gruß zu sagen. Die beiden Bürgermeister haben dann sehr rührende Worte gesagt (siehe unten).

Die vielen Kränze am Grab zeigten wie er für die Partnerschaft und für seinen ständigen Einsatz für die Jugend wichtig war. Nach dem Begräbnis haben seine Kinder alle in Strümper Hof zum Kaffee eingeladen ; es war auch ganz in seinem Sinn, alle spontan einzuladen!

Damit geht ein langes wichtiges Kapitel der Partnerschaftsgeschichte zu Ende. Ich kannte Coco seit fast 42 Jahren; und wie viele anderen, hatte ich am Dienstag das sehr schmerzhafte Gefühl, ein ganzes Stück meines Lebens zu verlieren. Aber auch eine interne Friede, dass ich mal die Chance hatte, Coco zu kennen und dadurch an die Partnerschaft teilnehmen zu dürfen. Diese Jumelage, wofür er soviel getan hat.

Abschied von der Stadt Fouesnant an Rolf Cornelissen

Merci Coco !

Le télégramme - 19 septembre 2015 - texte : Jean-Yves Le Dréau

Le télégramme – 19 septembre 2015 – texte : Jean-Yves Le Dréau

Der Vater der Partnerschaft ist in der Nacht von Mittwoch bis Donnerstag mit 88 Jahren gestorben. Er war noch bis im Frühjahr Präsident des Partnerschaftskomitees und hatte selber diese Partnerschaft gegründet, als er 1967 nach Fouesnant zum ersten Mal kam.
1927 in Krefeld (Nordrhein-Westfalen) geboren, musste er schon mit 17 im Krieg kämpfen. Dieses Trauma hatte ihn für sein ganzes Leben sehr geprägt und ihn überzeugt, dass Frankreich und Deutschland nun Hand in Hand zusammen leben sollten.
Nach dem Krieg wird er Lehrer und anschließend Direktor der Martinus-Schule in Strümp bis zum Ruhestand im Jahre 1989.
In 1962 kommt De Gaulle nach Düsseldorf und ruft : « Komm nach Frankreich um uns kennen zu lernen ». Rolf Cornelissen ist mit seinen Schülern dabei und wird die Einladung nicht vergessen. Mit 4 Freunden, steigt er am 9. März 1967 in seinen Bulli für eine lange Fahrt nach Fouesnant wo der damalige Bürgermeister – Louis Le Calvez – auf ihn wartet. Die Partnerschaftsverträge zwischen den beiden Städten werden ein Jahr später unterschrieben. Ab dann wird Rolf Cornelissen – von allen Coco genannt – mit der großen Hilfe von seiner Frau Hildegard, die deutsch-französische Austausche ständig entwickeln.
Mit seinem Freund und Partner Jean-Pierre Bazin (Präsident vom Partnerschaftskomitee in Fouesnant seit 1977) und Hélène Bazin, wird Coco zahlreiche Austausche 40 Jahre lang organisieren.
Freundschaften knüpfen sich zwischen Erwachsenen. Tausende Jugendlichen nehmen an Sport- und Kulturaustausch teil. Die Schüler treffen sich jedes Jahr in Fouesnant und dann in Meerbusch. Die ganze Bevölkerung macht mit: Bäcker, Bankangestellten, Bauer, Postbeamten, Polizei, Feuerwehr, Radfahrer, Jäger usw. Wie oft Rolf Cornelissen in Fouesnant gewesen ist, ist einfach unkalkulierbar. Und jedes Mal acht er darauf, dass alles perfekt läuft. In Meerbusch war die Tür für seine französischen Freunde immer offen. Er hat sein ganzes Leben der Partnerschaft gewidmet zu einem Musterbeispiel der deutsch-französischen Freundschaft.
Zum Trauerfeier und Begräbnis von Rolf Cornelissen am nächsten Dienstag kommt eine Delegation aus Fouesnant.

Le jumelage est en deuil : Rolf Cornelissen est mort

Le jumelage Fouesnant-Meerbusch est en deuil. Son fondateur, Rolf Cornelissen, vient de nous quitter. Malade depuis plusieurs années, il restait cependant très proche de ses amis du jumelage, encore après son retrait du comité en mars 2015.
Avec sa disparition, c’est une grande page du jumelage Fouesnant-Meerbusch qui se tourne. Ce jumelage qu’il avait créé en 1967 avec le Colonel L’Helgouach, et développé de façon extraordinaire avec son épouse Hilde et ses amis Hélène et Jean-Pierre Bazin.
Sa volonté a permis à des milliers de jeunes de se rencontrer depuis bientôt 50 ans.
Une délégation de Fouesnant se rendra aux obsèques qui auront lieu mardi 22 septembre à 10 h à Meerbusch.
coc.Meerbusch: Trauer um Rolf Cornelissen

Coco zu Gast in Fouesnant

En février dernier, pour la remise de l’anneau d’or à Rolf Cornelissen, ses amis français lui avaient offert ce à quoi il tenait sans doute le plus : un billet d’avion pour se rendre à Fouesnant.
Coco a donc profité du très beau temps de la semaine dernière et retrouvé tous ses amis. Le samedi midi était prévue une rencontre du Canal Historique avec séance photos du récent voyage à Hyères.
Lundi soir, c’est Roger Goff qui recevait en toute simplicité le fondateur du jumelage et une bonne partie du comité de jumelage dans la salle des mariages de la Mairie. L’occasion pour le maire de saluer le remarquable engagement de Coco, Jean-Pierre et Hélène Bazin depuis plus de 40 ans pour l’amitié franco-allemande.Le programme de la semaine s’est poursuivi avec des rencontres amicales chez les uns et les autres, une visite de l’expo Picasso à Quimper, et un repas à Mousterlin avec les Anciens Jeunes.

Coco nous a d’ores et déjà donné rendez-vous en 2017 pour le 50ème anniversaire du jumelage.
Merci à tous ceux qui se sont occupés de lui pendant cette semaine.

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Anlässlich der Verleihung vom Ehrenring im Februar an Rolf Cornelissen, hatten seine französischen Freunden ein Geschenk überreicht, was ihm ganz besonders am Herzen liegt: ein Flugticket nach Fouesnant.

Coco konnte also letzte das tolle Sommerwetter der Bretagne genießen.
Samstagmittag hat er seine Freunde der Seniorengruppe wieder getroffen und sich die Bilder ihrer Reise nach Hyères angeschaut.
Montagabend wurde er vom Bürgermeister Roger Le Goff in lockerer Stimmung im Standesamt empfangen. Roger Le Goff lobte das 40Jahre bedeutende Engagement von Coco, Jean-Pierre und Hélène Bazin für die deutsch-französische Freundschaft.
Im Programm der Woche standen noch mehr Begegnungen mit Freunden sowie die Besichtigung der Picasso-Ausstellung in Quimper. Am Mittwochabend gab es noch ein schönes Essen mit 20 Anciens Jeunes und dem obligatorischen Lied « Fouesnant est beau… »!
Coco hat uns schon den nächsten Termin gegeben: und zwar im 2017 zum 50. Jubiläum der Jumelage.
Danke an allen, die sich um ihn während dieser Woche gekümmert haben.

Formidable, Monsieur Coco !

C’est avec ce titre que Rolf Cornelissen a été salué par la presse de Meerbusch. Et ce mot à lui seul résume bien l’affection et l’admiration que nous avons tous pour « notre Coco ».
Le 14 février, près de 200 personnes – au lieu des 70 initialement prévues – étaient présentes au Jugend Café de Meerbusch pour la cérémonie de remise de l’Anneau d’or de la Ville de Meerbusch à Rolf Cornelissen.
Une quarantaine de fouesnantais n’ont pas hésité à monter dans le bus pour un séjour de 48 heures à Meerbusch pour cet événement.
Les hommages n’ont pas manqué pour saluer l’engagement de toute une vie pour la jeunesse et l’amitié franco-allemande : Les maires des deux villes, Lothar Beseler, ancien maire de Meerbusch et président du Förderverein, Renate Rosenbaum pour l’échange adultes, Jean-Pierre Bazin et les Anciens Jeunes.
Nous avions en effet tous envie de féliciter et de remercier Coco pour tout ce qu’il a fait pour ce jumelage d’exception.
Que dire de plus qui n’a déjà été dit par la presse et les différents intervenants ? Pour résumer, vous trouverez ici le petit discours que Gabi et moi avons fait ainsi que les différents articles de presse.

Cette cérémonie restera un des temps forts du jumelage, soirée marquée par la joie de Coco mais aussi par son inlassable volonté de développer cette précieuse amitié.

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Mit dieser Schlagzeile wurde Rolf Cornelißen von der lokalen Presse begrüßt. Und dieser Wort stellt allein die Verbundenheit und die Bewunderung dar, die wir alle für « unseren Coco » haben.
Am 14. Februar trafen sich in Meerbuscher Jugendcafe ca. 200 Gäste – statt die ursprünglich 70 vorgesehen – zur Verleihung des Ehrenrings an Rolf Cornelißen.
Davon 45 Gäste aus Fouesnant, die für eine 3-tägige Aufhenhalt (davon 28 Stunden im Bus) die Fahrt bis Meerbusch unternommen hatten.
Alle Grußworte haben das Engagement eines ganzen Lebens für die Jugend und die deutsch-französische Freundschaft gelobt: die beiden Bürgermeister der Partnerstädte,  Lothar Beseler, ehemaliger Bürgermeister der Stadt Meerbusch und Präsident des Fördervereins, Renate Rosenbaum für den Erwachsenenaustausch, Jean-Pierre Bazin und die Anciens Jeunes.
Wir alle wollten unbedingt Coco danken und gratulieren, für alles, was er für die Partnerschaft gemacht hat.
Als Résumé dieser Verleihung findet ihr hier unten die Presseartikel sowie die kleine Rede, die ich mit Gabi für Coco geschrieben habe.
Diese Verleihung wird auf jeden Fall eine eindrucksvolle Seite der Partnerschaftsgeschichte bleiben, geprägt von der Freude und dem unermüdlichen Wille von Coco diese Freundschaft zwischen Fouesnant und Meerbusch zu pflegen.

Revue de presse / Pressespiegel :
L’article du Rheinische Post
L’article du Westdeutsche Zeitung

Merci à Cathy Kerloch et à Ulli Dackweiler pour les photos.